Trouver un emploi peut se révéler une tâche ardue pour celui qui n’a ni diplôme du pays, ni expérience québécoise.
Si vous envisagez de vous installer au Québec, et que vous êtes toujours aux études, il existe de bonnes pratiques pour faciliter votre entrée sur le marché du travail:
■ Effectuer son stage de fin d’études au Québec
En effet, effectuer un simple semestre d’échange ne suffira pas à convaincre les employeurs de vous embaucher lorsque vous serez diplômé. En revanche, la position d’étudiant vous ouvre les portes des laboratoires. N’hésitez pas à insister longuement auprès de vos professeurs afin de vous renseigner sur leurs recherches – et celles de leurs collègues ! – et de leur proposer vos compétences en rapport avec celles-ci.
Si vous n’êtes pas étudiants en échange au Canada, sachez que de nombreux laboratoires offrent des stages aux étudiants de l’ESTACA.
Il vous est également possible de dénicher un stage en entreprise, sachez il sera très difficile de trouver un stage dans une boite totalement québécoise (même si ce n’est pas impossible), car ces sociétés traitent en général directement avec les universités. En revanche il y a nombre de sociétés françaises qui ont des filiales au Canada, ce peut – être un très bon point pour commencer ses recherches, sans oublier le département international de l’ESTACA…
■ Effectuer une maîtrise au Québec
Les maîtrises sont fréquemment débutées à l’issue d’un stage en laboratoire, néanmoins, il vous est tout à fait possible d’appliquer depuis la France (ou ailleurs). Ces programmes d’une durée moyenne de deux ans à temps plein peuvent être réalisés de deux manières:
1.En maîtrise cours, vous effectuerez une spécialisation dans votre domaine, ou dans un tout autre domaine, il existe des maîtrises applicables à tous les cursus de l’ESTACA, mais vous pouvez également choisir de faire de la robotique.
2.En maîtrise avec thèse, vous aurez à rédiger un mémoire sur un projet de recherche. Ce type de maîtrise est une véritable porte ouverte sur le monde universitaire
■ Trouver un emploi depuis la France
La façon la plus « sécurisante » pour celui qui travaille déjà en France.
Il vous est possible de trouver un emploi depuis la France si vous êtes extrêmement spécialisé et expérimenté dans un domaine. Ce genre de chose est arrivé chez Bombardier pour le recrutement d’ingénieurs spécialisés dans la dynamique des chocs et explosions mais également chez SNC-Lavallin qui recherche activement des spécialistes ferroviaires. Il existe forcément d’autres entreprises qui peuvent vous recruter depuis la France.
Lorsque vous êtes peu expérimentés, vous pouvez chercher du côté des sociétés de consulting. Certaines sociétés de consulting françaises sont désireuses de s’étendre outre-manche et pourront vous proposer de chercher une mission. Sachez que cela est voué à l’échec, les employeurs ici ne feront confiance qu’à une société qui possède une succursale sur le sol québécois. Il existe bien sur des sociétés qui exercent à la fois en France et au Québec, n’hésitez pas à frapper à leur porte.
Enfin une excellente voie est tenue par les VIE – Volontariat International en Entreprise -. Il faut avoir moins de 28 ans lors de l’inscription sur le site de recherche, et moins de 29 ans le jour du départ. Lors d’un VIE, vous êtes subventionnés par l’État français ce qui vous rend plus attractif pour une entreprise étrangère. De très nombreuses entreprises recrutent des VIE dont nombre d’entreprises française: ALSTOM Montréal et CS Canada par exemple.
■ Lorsque vous n’avez ni l’un ni l’autre
Lorsque vous arrivez au Québec sans diplôme ni expérience de travail sur le pays, sachez que la première expérience canadienne peut revêtir un caractère bloquant dans votre recherche d’emploi.
Aussi, il ne faut pas hésiter à dégotter une « jobbine » dans un premier temps, comprendre travailler comme préposé à la clientèle, comme dépanneur, comme vendeur. Les recruteurs seront beaucoup moins frileux à vous recevoir après une première expérience canadienne, même si celle ci n’a aucun rapport avec votre domaine d’emploi.
D’autre part, renseignez vous sur les secteurs en demande. Montréal est actuellement la ville du génie civil et des systèmes embarqués. Sachez qu’il est excessivement simple (voir conseillé) de suivre un cursus universitaire, de très nombreux choix sont offerts à temps plein, partiel, de jour, et du soir. Vous pouvez tout à fait disposer de compétences attractives pour les entreprises mais avec peu d’expérience et sans diplôme attitré, en programmation objet par exemple, dans ce cas, suivre une certification peut vous ouvrir des portes, avant même l’obtention de votre diplôme.
Enfin, n’oubliez pas que Montréal est une ville bilingue, et que le marché de l’ingénierie exigera pour la plupart d’entre vous un bon niveau d’anglais.
Affichage des articles dont le libellé est Stage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Stage. Afficher tous les articles
samedi 1 janvier 2011
Stage au Lamsi, les impressions de Boris
Après un semestre d’étude au Canada, j’ai effectué mon stage de quatrième année au LAMSI Laboratoire sur les Alliages à Mémoire et Systèmes Intelligents) à l’université de l’ETS à Montréal. Ce laboratoire situé au cœur d’une grande université, propose des sujets très intéressant qui m’ont fait découvrir le monde de la recherche.
J’ai travaillé sur l’étude du potentiel de réduction de trainée d’une aile à extrados adaptatif. Ce concept novateur est une aile d’avion qui utilise les propriétés des matériaux à mémoire de forme pour adapter l’aérodynamisme de l’aile aux conditions de vol de l’avion. Concrètement, lors du décollage, les conditions étant très variantes, l’extrados de l’aile va se bomber, améliorant le coefficient de trainée de celle-ci , permettant donc une réduction de la consommation de carburant. Mon stage s’est inscrit dans la continuité de l’ambitieux projet CRIAQ (Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec). Accompagné et aidé d’un doctorant des plus disponible, j’ai pu toucher à plusieurs parties du projet tout en apportant une plus value à celui-ci, ce qui est plutôt valorisant.
D’autre part, le travail sans stresse et les horaires souples, m’ont permis de profiter amplement de la vie montréalaise tout au long de mon séjour. Dans la globalité, l’ensemble de l’équipe du LAMSI m’a accueillie chaleureusement et je suis particulièrement content de mon stage.
J’ai trouvez ce stage grâce au GAEC qui m’a conseillé et aidé dans mes recherches, donc vous l’aurez compris, ne ratez pas cette belle expérience et n’hésitez pas à les contacter.
J’ai travaillé sur l’étude du potentiel de réduction de trainée d’une aile à extrados adaptatif. Ce concept novateur est une aile d’avion qui utilise les propriétés des matériaux à mémoire de forme pour adapter l’aérodynamisme de l’aile aux conditions de vol de l’avion. Concrètement, lors du décollage, les conditions étant très variantes, l’extrados de l’aile va se bomber, améliorant le coefficient de trainée de celle-ci , permettant donc une réduction de la consommation de carburant. Mon stage s’est inscrit dans la continuité de l’ambitieux projet CRIAQ (Consortium de recherche et d’innovation en aérospatiale au Québec). Accompagné et aidé d’un doctorant des plus disponible, j’ai pu toucher à plusieurs parties du projet tout en apportant une plus value à celui-ci, ce qui est plutôt valorisant.
D’autre part, le travail sans stresse et les horaires souples, m’ont permis de profiter amplement de la vie montréalaise tout au long de mon séjour. Dans la globalité, l’ensemble de l’équipe du LAMSI m’a accueillie chaleureusement et je suis particulièrement content de mon stage.
J’ai trouvez ce stage grâce au GAEC qui m’a conseillé et aidé dans mes recherches, donc vous l’aurez compris, ne ratez pas cette belle expérience et n’hésitez pas à les contacter.
Inscription à :
Articles (Atom)